La rente éducation, qu’est-ce que c’est ?

En cas de décès prématuré d’un ou des deux parents, l’équilibre financier de la famille est menacé, et il peut s’avérer difficile d’assurer l’avenir des enfants et de leur payer des études. Pour y faire face, Alptis propose l’assurance rente-éducation, qui permet de garantir un apport régulier d’argent aux enfants, jusqu’à leurs 25 ans. Le point sur ce dispositif, son fonctionnement, ses modalités d’accès et sa fiscalité attractive.

La rente éducation, comment ça marche ?

Il s’agit d’un contrat d’assurance, souscrit volontairement et à titre privé par l’un ou les deux parents. Le montant de la prime annuelle est fixé en fonction de l’âge des parents, du nombre d’enfants bénéficiaires, et du montant souhaité des rentes. En cas de décès ou d’invalidité totale permanente du souscripteur, chaque enfant désigné sur le contrat recevra une prime mensuelle ou trimestrielle, adaptable et progressive selon son âge et sa situation.

Quelles sont les modalités d’accès et de mise en place ?

Le dispositif privilégie la souplesse : le contrat peut être souscrit par l’un des parents (en général celui qui représente la principale source de revenu) ou par les deux. De même, il n’y a pas d’obligation à assurer tous les enfants, si par exemple l’aîné est déjà dans la vie active, il est possible de choisir de protéger uniquement les plus jeunes. La plupart des contrats cessent aux 25 ans de l’enfant, mais la garantie Décès Plus d’Alptis va plus loin : versement jusqu’à 28 ans, maintien de l’allocation pendant un an après l’arrêt des études…

Une fiscalité intéressante

la loi prévoit deux cas de figure qui permettent d’alléger la fiscalité de ce dispositif. Dans le cas général, celui d’un contrat souscrit à titre privé par des particuliers salariés, la rente reçue par les enfants n’est pas imposable. A l’inverse, si les parents sont des travailleurs indépendants, artisans, commerçants ou professions libérales, ils peuvent souscrire une assurance rente éducation dans le cadre de la loi Madelin : dans ce cas, les cotisations versées seront déduites dans leur comptabilité professionnelle, mais les rentes seront imposables.

Les points à vérifier pour ne pas vous tromper :

  • Tenez compte du plafond mensuel correspondant à l’âge de vos enfants, et ajustez le montant de la rente au plus juste par rapport à ses besoins réels.
  • Pensez à la revalorisation de la rente : la plupart des contrats prévoient une rente croissante en fonction de l’âge de l’enfant, mais vous pouvez aussi faire évoluer votre contrat en fonction d’événements nouveaux ou d’évolution de la situation familiale.
  • Assurez-vous de bien prendre connaissance des conditions de versement, notamment en cas d’invalidité.