greffe et don d'organes : Dire sa position, c’est aussi aider ses proches
«
Dire sa position sur le don d’organes et la greffe à ses proches, c’est
les aider à répondre sereinement à la question posée par l’équipe
médicale en cas de décès brutal. » Tel est le message porté par
l’Agence de la biomédecine.
En savoir plus sur le don d’organes après la mortSeules
les personnes décédées en état de mort encéphalique* dans un service de
réanimation peuvent être prélevées. Mais elles sont peu nombreuses : en
2006, 3067 personnes ont été recensées en état de mort encéphalique et
1 442 ont été effectivement prélevées. L’activité cardiaque et la
respiration sont alors maintenues artificiellement pour préserver les
organes et permettre le prélèvement puis la greffe. Ce maintien ne peut
durer que quelques heures.
*La
mort encéphalique ou mort cérébrale désigne l’arrêt de toute activité
du cerveau. Elle fait suite à un accident vasculaire cérébral ou un
traumatisme crânien.
Chiffres clés
Malgré
l’augmentation de 38 % du nombre de greffes réalisées entre 2000 et
2006, la France reste en situation de pénurie d’organes. En effet, en
2006, sur les 12 450 personnes en liste d’attente, seules 4 428 ont pu
être greffées (dont 94 % à partir de donneurs décédés). Et 239 patients
sont décédés faute de greffon. En donnant sa position sur le don
d’organes et la greffe à ses proches, chacun de nous peut contribuer à
faire progresser la greffe. En effet, pour la famille, prendre une
décision sans connaître la volonté du défunt à un moment où le temps
est compté et la douleur immense est une grande source de désarroi. Il
peut en résulter une opposition au prélèvement.
Y a –t-il un âge pour être donneur ? Que dit la loi ? Comment exprimer son choix ? Autant de questions traitées dans ce guide d’information sur le don d’organes
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L’Agence de la biomédecineEn matière de prélèvement et de greffe d’organes, l’Agence de la biomédecine : - gère la liste nationale des malades en attente de greffe, - coordonne les prélèvements d’organes, la répartition et l’attribution des greffons en France et à l’international, - garantit que les greffons prélevés sont attribués aux malades en attente de greffe dans le respect des critères médicaux et des principes de justice, - assure l’évaluation des activités médicales.
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