Prévention Pour
lutter contre cette pathologie qui tue chaque année 144 000 personnes
en France, il s’agit notamment d’ancrer la Prévention dans la vie
quotidienne. Si certains facteurs de risque comme l’hérédité ne peuvent
être modifiés, d’autres tels que le mode de vie peuvent et doivent être
contrôlés.
Tabagisme et alcoolisme Le
tabac est directement responsable de cancers bronchiques, de la vessie
et de la vésicule biliaire. Et l'association alcool-tabac augmente
particulièrement le risque de développement des cancers de la langue,
de la gorge, de l'œsophage, du pharynx, du sein et du foie. Rappel :
la consommation d'alcool doit être limitée à moins de deux verres par
jour pour les hommes et moins d'un verre par jour pour les femmes.
Alimentation et surcharge pondérale L'apport
calorique en graisses a une influence certaine dans le développement
des cancers du sein, du côlon, de la prostate et de l'endomètre. L’adoption
d’une alimentation variée et équilibrée est donc primordiale :
consommation quotidienne d’au moins cinq fruits et légumes (rôle
protecteur avéré), moins de viande, de graisses animales, de sel et
d'alcool et plus de poisson.
La sédentarité La
pratique d’une activité physique est conseillée : une demi-heure de
marche chaque jour ou une heure d'activité sportive vigoureuse par
semaine selon la condition de la personne.
L'exposition au soleil L'exposition
au soleil est un facteur de risque pour les cancers de la peau, surtout
chez les personnes à peau claire. Dans tous les cas, l'utilisation de
crème solaire à fort indice de protection est vivement recommandée.
La Prévention est l'un des rôles du médecin. Aujourd’hui, on sait que le
frottis cervico-vaginal diminue la morbidité des cancers du col utérin.
Il doit être effectué tous les trois ans (plus chez les femmes à
risque) et ce, jusqu'à 65 ans au moins. Il est avéré également que la
mammographie en dépistage de masse abaisse la mortalité chez les femmes
de 50 ans et plus.
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