Marchéco : « ce n’est pas seulement un marché, c’est un lieu d’échanges et de création de lien social dans l’entreprise »

Par Mathieu

Ingénieur en mécanique et énergies renouvelables, Thomas BALANA est avant tout un passionné. Passionné de musique, de VTT, de cuisine. Ce touche-à-tout, qui est aussi un peu baroudeur, a rejoint Le 25, l’incubateur Alptis – Université Jean Moulin. Avec sa start-up Marchéco, il propose des marchés bio dans les entreprises et, chez Alptis, on se régale.

Marchéco en pratique

Zero contrainte, gain de temps… Marchéco facilite la vie des collaborateurs en leur proposant un marché bio directement dans leur entreprise, pendant leur temps de pause. L’idée de Marchéco, c’est de rendre accessible au plus grand nombre des produits à la fois sains, locaux et à des prix raisonnables. Marchéco est aussi devenu un lieu d’échanges et de création de lien social, un temps qui permet de se ressourcer au long de sa journée de travail. C’est une dimension qui ressort de plus en plus.

Des marchés en entreprise pour promouvoir l’alimentation saine et l’agriculture responsable

Avec Marchéco, j’offre aux collaborateurs d’une entreprise la possibilité de manger mieux tout en participant à la promotion d’une agriculture pérenne. Je sélectionne uniquement des producteurs qui préservent la biodiversité. Avec la grande distribution, on n’a plus de lien entre les producteurs et les consommateurs.  Mon rôle sur les marchés, c’est justement de maintenir ou recréer ce lien. Je travaille directement avec les producteurs, je ne passe pas par une centrale d’achat, je sais d’où les produits viennent, je peux raconter leur histoire et leur parcours du producteur au consommateur.

Tous les quinze jours, Marchéco régale les collaborateurs d'AlptisTous les quinze jours, Marchéco régale les collaborateurs d’Alptis.

Une idée ne vaut rien !

J’ai beaucoup d’amis qui me disent :   » j’aimerais entreprendre mais je n’ai pas d’idée… « . Bonne nouvelle, une idée ne vaut rien ! Pour moi, ce qui compte ce sont les motivations, l’idée n’est qu’un élément déclencheur. Le risque à entreprendre pour une idée est de trop s’y attacher et de ne pas savoir y renoncer lorsque celle-ci ne marche pas, ce qui est généralement le cas dans 99 % des projets. Entreprendre pour faire bouger les choses, pour un idéal qui nous tient à cœur donne beaucoup plus de liberté quant à la manière d’exécuter son projet. Il y a 10.000 façons d’arrêter la faim dans le monde, pourquoi s’arrêter sur une seule idée ? Pour moi, l’idée n’est donc qu’un moyen, ce qui compte c’est pourquoi tu te lèves tous les matins.

Si tu avais mené un autre projet que Marchéco dans toutes les start-ups de l’incubateur Le 25 ?

Je trouve génial Re.Source, le projet de Célia AUZOU qui propose du réemploi de matériaux de construction. Si on veut changer le monde, il y a l’alimentation mais aussi la chasse au gaspillage. Avec la motivation qu’elle a, elle va aboutir à quelque chose !


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