Scalaris « Le recrutement par le jeu contribue à valoriser la marque employeur »

Par Mathieu

Formation de management en poche, Lola DEGUERRY a obtenu le 3ème prix de la 1ère édition des Trophées Alptis du 25. Avec sa start-up Scalaris elle propose aux entreprises, une solution de recrutement par le jeu. Témoignage de la benjamine de la saison 4 de l’incubateur Alptis – Université Jean Moulin.

Avec Scalaris, vous proposez aux entreprises une nouvelle vision du recrutement…

Oui, pour les aider dans leur recherche de nouveaux talents, Scalaris leur propose deux formats inspirés du concept tendance de l’Escape Game :

  • Soit un parcours dans un véritable Escape Game, dans lequel on va réaménager une enquête pour lui permettre de répondre aux besoins du recrutement,
  • Soit une offre digitale dans laquelle les candidats vont se déplacer en équipe avec une tablette au sein même de l’entreprise.

Florent, mon associé, travaillait dans les ressources humaines, il a une expertise de coach et de psychologue du travail. Il observe et analyse les points clefs de la personnalité des candidats. A la fin du processus de recrutement, il remet un rapport sur chacun d’eux aux entreprises clientes. De mon côté, je gère l’organisation, le développement et la communication de Scalaris.

Scalaris recrutement

Votre idée, c’est de recruter à travers le jeu ?

Oui, en effet. Le jeu est immersif et peut révéler une personnalité, un savoir-être en équipe. Notre objectif, c’est de faire en sorte que ça matche pour les entreprises comme pour les candidats. Dans le recrutement, il y a un enjeu pour les deux. La jeune génération bouleverse les codes et les entreprises doivent être attractives. N’oublions pas que le recrutement constitue le premier point de contact permettant d’avoir une vision de l’entreprise. Le recrutement par le jeu contribue ainsi à valoriser la marque employeur.

Comment vivez-vous votre expérience en tant que dirigeante d’entreprise ?

En fait, je ne voulais pas entreprendre à la base. J’ai gagné un concours avec Scalaris et on m’a dit « vas-y, lance-toi ». Mon école a ensuite aménagé mes cours et m’a trouvé une place dans un incubateur. J’ai très vite été contactée par des entreprises pour mettre en place la solution Scalaris. Je me suis dit que je n’avais pas de contrainte, je suis jeune, je me suis donc lancée. En fait, c’est bien plus dur que ce que je pensais. Quand on est jeune, on se dit souvent que l’entrepreneuriat, c’est la ruée vers l’or… J’ai vite déchanté. Le temps, je ne sais plus ce que c’est ; la précarité, je connais. Mais je continue parce que je crois à mon projet. Le temps des questions viendra plus tard.

Récemment, vous avez décroché une 3ème place sur le podium des Trophées Alptis du 25.

Je ne fais pas beaucoup de concours mais là, je me suis dit que ça valait le coup de tenter ma chance. Ces trophées, organisés par Alptis pour la première fois cette année, ont créé une vraie émulation entre toutes les start-ups de l’incubateur en lice. Je dois avouer que j’ai été impressionnée par la qualité et la rigueur des questions du jury. J’ai été tellement challengée que je ne voulais même pas venir à la remise des prix. J’étais persuadée d’être passé à côté… et pourtant j’ai terminé à la troisième place ! Après les Trophées Alptis, d’anciennes connaissances m’ont recontacté. Ça m’a permis de recréer du lien avec eux. J’ai eu également des articles dans la presse et des contacts avec des entreprises. Pour être honnête, je ne pensais pas à avoir de telles retombées pour Scalaris.


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