Capital décès TNS : quel montant devriez-vous souscrire ?

Les professionnels indépendants s’avèrent particulièrement vulnérables face aux divers accidents de la vie. Quel est le bon montant de capital décès pour cette catégorie de la population ? Comment bien choisir son contrat ? Le point complet avec Alptis Assurances.

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Modifié le 23 février 2026

Capital décès TNS : quel montant devriez-vous souscrire ?

Travailleurs indépendants : pourquoi souscrire un capital décès ?

Artisans, commerçants, professions libérales… Les travailleurs indépendants doivent, bien souvent, compter sur leur seule force de travail pour assurer la stabilité financière de leur famille. Cela rend leur foyer particulièrement vulnérable face à un possible accident de la vie comme :

  • Un accident de la circulation.
  • Un accident du travail.
  • Une longue maladie.
  • Un incident domestique…

La souscription d’une assurance temporaire décès, voire d’un contrat prévoyance complet, prend tout son sens dans ce contexte. En cas de disparition de l’assuré, elle permet aux bénéficiaires désignés de toucher :

  • Un capital décès, au montant prédéterminé dans le contrat.
  • Et/ou une rente, destinée à compenser la perte de revenu causée par le décès de l’être cher. Elle peut prendre la forme d’un revenu de remplacement pour le conjoint ou du financement des études pour les enfants, par exemple.

Les frais d’obsèques peuvent s’ajouter à la prise en charge de l’assureur dans certains cas, en complément du capital garanti.

Les assurances décès pour travailleur non salarié (TNS) contribuent à maintenir le niveau de vie de la famille du défunt, et à éloigner les préoccupations matérielles.

Quel capital décès de l’Assurance maladie pour un travailleur non-salarié ?

L’Assurance maladie propose un capital décès pour les travailleurs non-salariés artisans ou commerçants. Son montant est fixé à 9 273,60 € en 2024, soit l’équivalent de 20 % du plafond annuel de la sécurité sociale.

Au moment du décès, plusieurs conditions doivent être remplies :

  • Le défunt devait être affilié au régime d’assurance vieillesse et au régime invalidité-décès des travailleurs indépendants.
  • Il devait avoir cotisé au régime d’assurance invalidité-décès des travailleurs indépendants au cours des trois années civiles précédant la date de son décès. Son revenu moyen, sur cette période, devait atteindre au moins 10 % du plafond de la sécurité sociale.
  • Il devait être encore en activité et ne pas bénéficier d’une pension vieillesse.

Le capital peut également être versé si le défunt, au jour de son décès, était bénéficiaire d’une pension d’invalidité ou d’indemnités journalières suite à un arrêt de travail.

Un capital “orphelin” de 2318,40 € par enfant en 2024 (soit 5% de plafond annuel de la sécurité sociale) peut également être versé aux enfants du défunt. Il concerne :

  • les enfants âgés de moins de 16 ans au jour du décès de l’assuré et à sa charge,
  • les enfants à la charge du défunt de plus de 16 ans et de moins de 20 ans, poursuivant leurs études ou leur apprentissage,
  • les enfants, quel que soit leur âge, qui bénéficient des allocations instituées en faveur des handicapés.

Les professions libérales, rattachés à la CNAVPL (caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales) et à l’une des dix sections professionnelles pour leur régime de retraite complémentaire et de prévoyance TNS, perçoivent également un capital décès. Le montant de ce dernier varie en fonction de chaque régime et de la nature de l’activité libérale exercée par le travailleur indépendant.

Bon à savoir : Capital décès : un droit souvent ignoré

À peine 21 % des travailleurs indépendants connaissent le montant du capital décès proposé par leur protection sociale de base en cas de décès. La prise en compte de cette somme constitue la première étape pour estimer le capital le plus adapté dans une prévoyance TNS individuelle.

Quel est le montant recommandé pour un capital décès TNS ?

En pratique, le montant du capital décès versé par l’Assurance maladie ou par les régimes obligatoires s’avère rarement suffisant pour la tranquillité d’esprit de la famille. Un travailleur non-salarié ne bénéficie pas d’une prévoyance collective d’entreprise, à la différence de nombreux salariés. Il lui appartient de souscrire lui-même une couverture complémentaire via un contrat prévoyance pour TNS.

Ces formules, à adhésion strictement individuelle, laissent le choix de définir le capital décès le plus adapté avec l’assureur. L’évaluation de la somme la plus juste ne va pas de soi. Il s’agit de trouver le meilleur équilibre entre le niveau de protection et le montant de la prime.

Si l’assuré constitue l’unique source de revenu du foyer, il est recommandé d’envisager un capital équivalent à au moins trois années de revenu professionnel. Cette somme vise à couvrir les premiers frais et charges courantes. Elle devrait offrir à la famille une certaine tranquillité d’esprit à moyen terme.

Votre activité indépendante fait vivre votre famille ? La souscription d’une assurance décès TNS avec un capital garanti de bon niveau vous aidera à envisager l’avenir plus sereinement. Découvrez les offres Alptis Assurances !