Dépendance et perte d’autonomie : comment y faire face ?
8 % des plus de 60 ans sont dépendants en France. Ce chiffre pourrait bien augmenter au regard de l’allongement de la durée de vie des Français. Comment faire face à la perte d’autonomie ? Comment mieux l’anticiper ? Souscrivez un contrat d’assurance dépendance avec Alptis.
Modifié le 19 janvier 2026
Sommaire de l'article :
Les chiffres de la dépendance en France
La dépendance est un véritable fait de société, il peut toucher chacun d’entre vous. Accident, vieillissement, maladie, la perte d’autonomie intervient de différentes manières. Voici quelques chiffres pour mieux comprendre la dépendance et l’impact du vieillissement de la population à long terme :
- Selon l’Insee en 2022, l’espérance de vie était de 79,3 ans pour les hommes et 85,2 ans pour les femmes. Cet institut estime qu’en 2060 elle pourrait être de 86 ans pour les hommes et de 91,1 ans pour les femmes.
- Entre 2021 et 2060, le nombre de personnes de plus de 85 ans pourrait passer de 1,4 million à 5 millions.
- En 2021, si la majorité des Français vieillissaient en bonne santé, 8 % d’entre eux étaient dépendants après 60 ans. La dépendance touchait 20 % des plus de 85 ans.
- L’âge moyen de la perte d’autonomie est de 83 ans.
- En 2021, on comptait 1,2 million de bénéficiaires de l’Aide personnalisée d’autonomie (APA). 60 % des bénéficiaires vivaient à domicile, 40 % en établissement.
En clair, si seule une partie des Français de plus de 60 ans est dépendante, le nombre de personnes en perte d’autonomie pourrait fortement évoluer au fil des années. La raison ? Le rallongement de l’espérance de vie, par conséquent le vieillissement de la population.
Perte d’autonomie : quelles conséquences pour les seniors ?
La dépendance a un véritable impact sur les seniors, mais aussi sur leurs proches.
Bon à savoir : le nombre d’aidants en France
En 2021, 9,3 millions de personnes déclaraient apporter une aide régulière à un proche.
Pour les seniors, la dépendance est plus ou moins importante, elle est évaluée par la grille Aggir. Elle définit le niveau de perte d’autonomie selon la capacité à réaliser des actes du quotidien. Elle classe les personnes de Gir 1 à Gir 6 : les personnes les moins autonomes sont classées Gir 1. Les seniors de Gir 1 à Gir 4 peuvent d’ailleurs prétendre à l’aide personnalisée d’autonomie (APA). Cette aide est indispensable dans la mesure où la dépendance engendre des dépenses lourdes pour les personnes âgées.
Dans les cas les plus graves, elles sont contraintes de vivre en EHPAD. Or, au regard du prix de ces établissements, beaucoup ne sont pas en mesure de payer la facture. Ils doivent ainsi faire appel à la solidarité familiale.
Pour d’autres, la perte d’autonomie reste relative, leur permettant de rester à domicile. Toutefois, cela engendre là encore un coût élevé. Selon le niveau de dépendance, il est nécessaire de faire des travaux d’aménagement et de faire appel à des aides quotidiennes.
Les solutions pour mieux anticiper les dépenses liées à la dépendance
Il est vivement conseillé, tout au long de votre vie, de prévoir l’avenir. L’anticipation sera la clé pour mieux assumer financièrement la perte d’autonomie. Devenir propriétaire de votre résidence principale pour ne plus payer de loyer à la retraite, économiser, il existe des solutions pertinentes pour être prêt le moment venu. Mais avez-vous pensé à l’assurance dépendance ? Il s’agit d’un ensemble de garanties précieuses pour mieux vous accompagner, vous, mais aussi vos proches.
L’assurance dépendance permet de mieux prévoir un soutien financier également humain nécessaire pour de plus en plus de Français. Certes, l’APA permet d’obtenir un complément de ressources, mais il n’est pas toujours suffisant pour assumer les dépenses quotidiennes imposées par la perte d’autonomie. Ainsi, l’assurance dépendance va plus loin.
Pourquoi souscrire l’assurance dépendance Alptis ?
Nous avons mis en place un contrat très protecteur en cas de perte d’autonomie. Comme pour la plupart de nos contrats d’assurance, nous avons veillé à vous offrir le choix pour une couverture sur mesure. Vous pouvez choisir entre deux formules :
- Le formule Dépendance lourde : elle intervient si vous n’êtes plus en mesure d’effectuer quatre des six AVQ (actes de la vie quotidienne). Vous choisissez au moment de l’adhésion parmi dix niveaux de couverture pour déterminer le montant de la rente mensuelle en cas de dépendance.
- La formule Dépendance partielle et lourde : cette fois, vous faites le choix d’un contrat capable de vous accompagner, même si votre perte d’autonomie est moins importante.
Par ailleurs, notre contrat d’assurance dépendance vous offre la possibilité de souscrire des options :
- Le capital « premières dépenses » peut rapidement devenir indispensable. La perte d’autonomie peut engendrer la nécessité de réaliser rapidement des travaux dans la maison ou d’acheter un fauteuil roulant. Vous choisissez au moment de l’adhésion le montant du capital versé.
- Le repos de l’aidant. Grâce à cette option, vous pouvez être pris en charge durant dix jours par an dans un établissement spécialisé. Votre aidant pourra profiter de ce moment pour se reposer (veillez à regarder les conditions du contrat).
Vous l’aurez compris, la dépendance a un coût, et chacun d’entre vous peut être touché. Soyez prévoyant en souscrivant un contrat d’assurance dépendance. Vous serez couvert sur le plan financier, et vous pourrez aussi protéger vos proches. Demandez un devis en ligne pour découvrir nos formules, c’est gratuit !
Sources de l’article : Dépendance et perte d’autonomie : comment y faire face ?
Questions fréquentes la perte d’autonomie et les personnes dépendantes
La perte d’autonomie se manifeste lorsqu’une personne rencontre des difficultés à accomplir seule certains actes essentiels de la vie quotidienne : se lever, se nourrir, se laver. Ce phénomène peut être partiel, progressif ou total.
La situation de dépendance désigne un état plus avancé. Elle se définit par l’impossibilité pour une personne de réaliser ces activités sans l’aide d’une tierce personne. La dépendance de la personne devient alors permanente et nécessite une assistance régulière, voire continue. On parle ainsi d’un état de dépendance, souvent lié à l’âge, à une maladie neurodégénérative ou à la suite d’un accident.
Reconnaître les premiers signes de la perte d’autonomie est essentiel pour agir à temps. Certains signaux doivent alerter les proches :
Des troubles de la mémoire répétés, une désorientation dans l’espace ou le temps, des comportements inhabituels comme une perte d’intérêt ou le développement de comportements infantiles.
Des difficultés à effectuer certains actes de la vie quotidienne : s’habiller, faire les courses, utiliser les équipements du logement.
Une perte d’équilibre ou une mobilité réduite, qui requiert une surveillance accrue pour éviter les chutes.
Identifier une perte progressive d’autonomie permet d’adapter rapidement l’environnement de la personne et d’organiser les aides nécessaires.
En France, l’autonomie chez les personnes âgées est évaluée à l’aide de la grille AGGIR (Autonomie Gérontologie Groupe Iso-Ressources). Cet outil définit six niveaux de dépendance allant de GIR 1 (dépendance totale) à GIR 6 (autonomie complète).
Les niveaux GIR 1 à 4 correspondent à une situation de dépendance avérée : la personne nécessite une aide humaine pour certains ou tous les actes essentiels de la vie. Cette évaluation, souvent réalisée par une équipe médico-sociale mandatée par le conseil départemental, conditionne l’attribution de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA).
Face à une perte d’autonomie ou dépendance, plusieurs aides existent pour accompagner la personne et ses proches :
L’APA, destinée aux bénéficiaires de l’APA de 60 ans ou plus, permet de financer une partie de l’aide à domicile, de l’aménagement du logement ou des services de téléassistance. Son attribution dépend du niveau de GIR.
La PCH (Prestation de Compensation du Handicap), qui concerne les personnes plus jeunes ou présentant un handicap reconnu.
D’autres aides peuvent être mobilisées : portage de repas, soins infirmiers à domicile, aides des caisses de retraite, ou encore mutuelles proposant des services adaptés à la perte d’autonomie.
Dans ce cas, il est essentiel de réagir vite. Une évaluation de la situation de perte d’autonomie doit être engagée par un médecin ou les services départementaux.
Cette démarche permet de mobiliser les dispositifs adéquats : demande d’APA, aide d’une tierce personne, mise en place de la téléassistance ou orientation vers une structure spécialisée. La coordination avec les CLIC (centres locaux d’information et de coordination) ou les Maisons départementales de l’autonomie permet également d’accompagner les proches, souvent démunis face à une dépendance soudaine.
Un accompagnement rapide limite les risques de dégradation de l’état d’une personne, qu’il s’agisse de chutes, d’isolement ou de perte de repères.