Qu’est-ce qu’une surprime d’assurance emprunteur ?

Tous les emprunteurs ne sont pas égaux face au coût de l’assurance de prêt, pourtant indispensable pour leur propre sérénité. Certains profils à plus haut risque s’exposent à une surprime au montant parfois dissuasif. En négociant ou en choisissant un autre contrat, vous pourrez toutefois économiser jusqu’à 20 000 € sur le coût total du prêt. Nos explications.

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Modifié le 30 décembre 2025

Qu’est-ce qu’une surprime d’assurance emprunteur ?

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Surprime assurance de prêt : de quoi s’agit-il ?

La surprime se définit comme un supplément à la prime d’assurance de base payée par le titulaire du contrat. Ce type de majoration est imposé par l’assureur lorsque le niveau de risque de l’assuré est jugé supérieur à la moyenne des autres cotisants.

Il s’agit d’une forme de tarification différenciée, reflétant l’évaluation plus approfondie du profil individuel de l’emprunteur. Elle peut être associée à d’autres restrictions posées par l’assureur, comme des exclusions de garantie particulières.

Quels sont les critères pouvant justifier une surprime assurance emprunteur ?

L’âge est le premier facteur déterminant dans le calcul d’une surprime. Plus l’emprunteur est âgé, plus le coût de sa cotisation d’assurance peut être élevé. Cela est dû à la probabilité accrue de problèmes de santé liés à l’âge. De plus, un indice de masse corporelle (IMC) anormalement élevé ou faible peut entraîner des surprimes ou exclusions de garantie.

Les critères justifiant une surprime assurance emprunteur vont parfois bien au-delà. Ils incluent aussi d’autres aspects liés à la vie personnelle de l’assuré :

  • Les assureurs peuvent imposer une surprime aux individus pratiquant des sports dangereux comme l’escalade, la course automobile ou encore le ski hors-piste, en raison du risque accru d’accidents liés à ces activités.
  • Les professions à risques comme les pompiers, les militaires ou les agents de sécurité peuvent être soumis à des surprimes.

L’historique médical de l’emprunteur est un critère majeur pour l’imposition d’une cotisation supérieure à la moyenne. Cela inclut :

  • Les antécédents de santé.
  • La consommation de tabac ou d’alcool.
  • L’existence de pathologies graves…

Les individus aux antécédents complexes peuvent être soumis à des surprimes pour compenser le risque accru de décès ou d’invalidité associé à leur état de santé. Il en est de même pour, des personnes atteintes d’obésité.

Bon à savoir : Surprime générale ou différenciée par garantie ?

Votre assureur est susceptible d’appliquer une surprime sur l’ensemble des garanties ou certaines d’entre elles. Par exemple, vous pouvez payer une cotisation normale au titre de la couverture décès, mais un tarif plus lourd pour l’incapacité du travail. Cela peut être le cas si vous exercez un métier sans risque létal avec une forte pénibilité physique.

Surprime et risque aggravé de santé : quelles sont les règles ?

Dans certains cas, les problèmes de santé actuels ou passés d’un candidat à l’emprunt sont lourds. Ils peuvent constituer un obstacle sérieux pour trouver un assureur ou une banque favorable à soumettre une offre de prêt.

Ces personnes avec « risque aggravé de santé » souffrent, ou ont souffert au cours de leur vie, d’une condition augmentant la probabilité d’une rechute, voire d’un décès.

Pour protéger ces profils vulnérables, une convention nommée AERAS (« s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé ») a été adoptée par les principaux assureurs le 6 juillet 2006. Elle établit une « grille de référence » des maladies donnant droit à une protection spécifique :

  • Dans certains cas, l’assureur à l’interdiction d’appliquer une surprime ou une exclusion de garantie. Cela concerne une liste limitée de pathologies.
  • Dans d’autres cas, il peut le faire en respectant un plafond de surprime défini par la convention.

Un droit à l’oubli est prévu pour les anciens malades du cancer ou de l’hépatite C. Ils doivent être en rémission depuis au moins cinq ans après la fin du protocole thérapeutique. Ils sont autorisés à ne pas déclarer la maladie sur le questionnaire de santé. Ils ne subiront aucune surprime pour ce motif.

Le montant d’une surprime dépend de l’évaluation du risque réalisée par chaque assureur. Les conditions proposées ne vous conviennent pas ? Trouvez une autre assurance emprunteur. Découvrez les offres Alptis pour emprunter en toute sérénité.

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